Songs of Travel, The House of Life  

Ralph Vaughan Williams
Songs of Travel, The House of Life

Philippe Fourcade, baryton
Enrico de Mori, piano

VOL IC 201

Prix d'un CD : 3.90 €


Ecouter un échantillon de toutes les pistes :

Piste, Titre Ecouter Caddie
Songs of Travel
01. The Vagabond (2:56) 0.49
02. Let beauty awake (1:47) 0.49
03. The Roadside Fire (2:24) 0.49
04. Youth and Love (3:00) 0.49
05. In Dreams (2:17) 0.49
06. The Infinite Shining Heavens (2:02) 0.49
07. Whither I must wander? (2:28) 0.49
08. Bright is the ring of words (2:08) 0.49
09. I have trod the upwrd and the downward slope (1:52) 0.49
 
The House of Life
10. Love - Sight (4:27) 0.49
11. Silent Noon (3:37) 0.49
12. Love's Minstrels (4:58) 0.49
13. Heart's Haven (3:11) 0.49
14. Death in Love (4:04) 0.49
15. Love's last Gift (4:32) 0.49

Temps Total 46:02

Les deux cycles de Ralph Vaughan Williams présentés ici ont paru en 1904.

Les Chants de voyage, en commençant par The Vagabond composées sur des textes de Robert Louis Stevenson (1850-1894), renouent, de par leur thème, avec les anciennes traditions des chansons des vagabonds et des "promeneurs solitaires". Mais si l’inspiration est populaire, leur écriture ne l’est pas. Ralph Vaughan Williams y emploie des moyens de composition extrêmement raffinés, afin de produire les couleurs et les humeurs les plus diverses, tout en permettant que la voix s’y déploie dans toute sa richesse pour produire sur l’auditeur un impact émotif fort.

Dans La maison de la vie, Ralph Vaughan Williams met en musique la poésie allégorique du peintre et poète préraphaélite Dante Gabriel Rossetti (1828-1882). Il y explore son penchant mystique. Aussi, dans ces chansons, les mélodies sont-elles fortement contrastées. Elles recourent à toute la tessiture de la voix et des crescendi dramatiques font place à des passages de grande douceur. Le piano peut y prendre la fonction d’un accompagnement orchestral ou se réduire aux lignes les plus simples. Ces morceaux romantiques réservent donc beaucoup de surprises. Ils sont composés comme de petits opéras, écrits tout en nuance. Leur richesse fait entrevoir la distance souveraine du compositeur face à son sujet (Love's Last Gift)