Cristina Azuma

Cristina Azuma

guitare, percussions



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Née en 1964, Cristina Azuma se produit en solo ou avec d’autres musiciens, depuis l’âge de seize ans, d’abord au Brésil, et ensuite dans les Amériques, en Europe et en Extrême Orient.

Elle a fait le choix d’un répertoire original et entretient une relation souvent personnelle avec les compositeurs dont elle présente les pièces. Elle dirige une collection chez Henri Lemoine, où elle présente des nouvelles compositions pour guitare. En tant que compositrice, ses pièces sont éditées chez GSP, aux Etats-Unis.

Ses disques marquent les étapes de ses choix musicaux, et leur impact est autant lié à la qualité des interprétations qu’à la qualité du répertoire choisi :

A l'âge de 21 ans, Cristina Azuma réalise un premier disque (Cristina Azuma, São Paulo, Brésil 1986) composé d'oeuvres originales de compositeurs brésiliens ainsi que de ses propres compositions. La qualité de ce travail est récompensée par deux prix de Création Musicale au 8ème Carrefour Mondial de la Guitare, à la Martinique en 1988. S'enchainent alors des invitations aux Festivals Internationaux de La Havane et de la Martinique (1990), de Cordoue et de Tokyo (1992), du Pérou et d'Ezstergom-Hongrie (1993), d'Equateur et de Campos do Jordão-Brésil (1994).

Parmi les concerts marquants de cette époque, le Concert Hall de la BBC à Londres - récital retransmis en direct par le BBC World Service -, l'église de Saint-Germain-des-Près à Paris, l'Opéra de Francfort...

Après le succès de son premier concert au Casals Hall à Tokyo en 1992, considéré comme l’un des meilleurs de l'année par la revue “Gendai Guitar&lrquo;, Cristina est choisie en 1993 pour le concert d'inauguration du Palacio de la Guitarra - musée et salle de concerts, entièrement consacrés à la guitare - situé à Tsukuba.

A cette occasion sort le disque Cristina Azuma no Palacio de la Guitarra, Japon 1993 - T013 dans lequel elle utilise des guitares historiques de la collection du Palacio. Un nouveau disque, centré sur la musique brésilienne, est déjà enregistré et sortira lors de sa prochaine tournée au Japon.

Puis un reprint de son premier disque É de Lei, France 1994 - Loco 9107.

Elle est finaliste des “1995 Indie Awards” dans la catégorie solo classique (sélection américaine des meilleurs CDs de l’année, organisée par la critique spécialisée) avec son disque Contatos, EUA 1995 - GSP 1009. Dans ce CD se marient la musique contemporaine, les rythmes du Nordeste brésilien et ceux de l'Europe de l'Est.

Diplômée de l'Université de São Paulo, Cristina Azuma termine un Doctorat en Musicologie à la Sorbonne, sur les musiques de danse dans le répertoire de guitare baroque de la fin du XVIIème siècle. Elle prépare en parallèle un programme de concert pour guitare baroque.

Appréciations :

...en fait, quand nous nous sommes rencontrés par la première fois j’étais déjà un vétéran de la guitare, mais quand j’ai entendu Cristina jouer, j’ai pensé devoir tout recommencer... je n’avais jamais entendu jouer d’une manière si personnelle, avec une telle musicalité et ce son de guitare incomparable.

Cristina Azuma, qui est aussi une excellente compositrice, est en réalité une des guitaristes les plus respectées du monde musical; ... elle domine non seulement la guitare, mais aussi elle joue le cavaquinho avec beaucoup de finesse et a une familiarité incroyable avec les rythmes et les percussions brésiliennes.

Celso Machado

Cristina Azuma promet au monde de la guitare une contribution significative pour le répertoire de cet instrument.

(Diane Gordon, "GFA Soundboard, New York)

La douce Cristina Azuma caresse

les cordes de son instrument avec une musicalité rêveuse.

(Pascal Anquetil, "Le Nouvel Observateur, Paris)

Cette Cendrillon est aussi un ange doté de rare talent.

(Jiro Hamada, "Gendai Guitar", n° 10,, Tokyo)

Cristina Azuma, magnifique artiste brésilienne spécialisée dans le répertoire contemporain sud-américain...

(J. E. Fousnaquer, "Le Monde de la Musique", Paris)

La surprenante Cristina Azuma pince la guitare brésilienne comme elle respire, sans faille, se souriant à elle-même du plaisir de jouer, très simple, très vraie, elle occupe toute la scène d'une présence douce et profonde.

(Danielle Ribouillault, "Les Cahiers de la Guitare", n°38, Paris)